Selon Vincent Euvrard, le Sporting Charleroi n’a pas fondamentalement changé depuis le départ de Rik De Mil. Les Zèbres restent solides défensivement et savent parfaitement tirer parti de leurs joueurs clés en attaque.
Le Standard entame l’année 2026 avec des Champions Play-Offs avant l’heure. Première étape : un déplacement à Charleroi, ce dimanche. Les Zèbres viennent d’éliminer le Club de Bruges en Croky Cup et affichent une excellente dynamique, comme l’a souligné Vincent Euvrard en conférence de presse, vendredi.
« Le constat est qu’ils sont dans une bonne dynamique. Lors des quatre derniers matchs, ils ont partagé contre l’Union et Genk, ils ont battu Anderlecht et ils viennent d’éliminer Bruges de la Coupe de Belgique. Ce n’est vraiment pas mal. »
« Dans ces résultats, aucun n’a été volé. C’est une bonne équipe, qui est la deuxième meilleure du championnat en termes de nombre d’occasions concédées. Leur point faible, ou ce qui l’a été, car ça va beaucoup mieux, c’est qu’ils encaissent plus de buts qu’ils ne le devraient. Ils ont obtenu de bons résultats contre de vraies bonnes équipes et tout ça doit nous alerter, si ce n’était pas déjà suffisamment le cas, parce que c’est un choc wallon. »
Charleroi n’a pas vraiment changé depuis le départ de Rik de Mil
On pensait pourtant les Zèbres en difficulté après le départ de Rik De Mil vers La Gantoise. Mais, pour le moment, les résultats sont même meilleurs sous la direction de Hans Cornelis, alors que le style de jeu n’a pas réellement changé, selon Vincent Euvrard. Le coach liégeois n’a d’ailleurs pas prévu de plan « anti » Parfait Guiagon, le joueur le plus décisif du Sporting Charleroi.
« Il y a des choses qui se répètent. Guiagon a inscrit un magnifique but contre Bruges et c’est déjà ce qu’il avait fait face à nous. Leur manière de jouer n’a pas beaucoup évolué depuis que Rik est parti. Ils construisent sur les mêmes bases. »
« Non, il n’y aura pas de plan anti Guiagon. Mais il y aura certainement un plan pour empêcher leurs joueurs clés de jouer, comme contre n’importe quel adversaire. Ce n’est jamais ‘anti’, mais il faut enlever les forces de l’adversaire », a conclu le T1 des Rouches.
