L’ouverture du Standard a de nouveaux investisseurs progresse, mais rien n’est encore décidé. Y compris pour la piste qui fait bondir les supporters rouches.
En révélant que Joe DaGrosa s’était positionné pour investir au Standard et s’était rendu dans la cité ardente pour visiter les infrastructures du club, Le Vif a fait tiquer bon nombre de supporters liégeois. C’est que l’homme d’affaires américain, qui a assisté au match contre Zulte Waregem, ne traîne pas une réputation très flatteuse dans le monde du football.
Du côté de Bordeaux, on en garde de très mauvais souvenirs. Avec son associé portugais Hugo Varela, ils sont à l’origine de la longue chute aux enfers des Girondins, aujourd’hui actifs dans le foot amateur.
Giacomo Angelini ouvert à la discussion
GACP (General American Capital Partners), l’entitée fondée par Joe DaGrosa, n’est pas responsable de tous les maux bordelais : d’autres fossoyeurs sont ensuite passés et ont aggravé la situation. Mais la gestion catastrophique de DaGrosa et son train de vie en totale opposition à la situation financière du club lui a valu d’être mis à l’écart de son rôle d’actionnaire majoritaire.
Si bien que depuis, il enchaîne les refus à l’heure de vouloir réinvestir. Ses propositions à Zulte Waregem et au RWDM sont d’ailleurs restées sans suite. Alors pourquoi le Standard ouvre-t-il la porte ? Autour de Sclessin, beaucoup de questions se posent, alors que le club se relève à peine de la période 777 Partners.
Mais SudInfo tempère : Joe DaGrosa ne serait pas un candidat de premier plan. Les discussions avec le club ne seraient que peu avancées. Des investisseurs anglais (quant à eux présents en tribune contre l’Antwerp) seraient par exemple en meilleure voie.
