C’était très tendu au coup de sifflet final de Charleroi – Standard, après le chambrage de Matthieu Epolo en direction des Storm Ultras. Un événement commenté par Vincent Euvrard et Mario Kohnen en conférence de presse.
La situation s’est envenimée au coup de sifflet final du choc wallon entre le Sporting Charleroi et le Standard, ce samedi soir. Après le but de Tobias Mohr dans les dernières minutes, Matthieu Epolo s’est d’abord retourné vers les Storm Ultras, qu’il a nargués de plusieurs gestes en leur direction.
Bis repetita au coup de sifflet final de Bram Van Driessche, où le portier congolais des Rouches a une nouvelle fois réalisé quelques gestes destinés aux supporters carolos, avant de traverser le terrain pour se jeter dans la tribune réservée aux fans du Standard.
Matthieu Epolo y a récupéré un drapeau, qu’il a voulu planter dans le rond central du Mambourg, à l’image de Sébastien Pocognoli il y a près de quinze ans. Le gardien du Standard a été arrêté dans son élan, alors que plusieurs joueurs de Charleroi ont aussi été stoppés lorsqu’ils fonçaient droit dans sa direction. Une altercation a éclaté avant un retour au calme des deux côtés.
Interrogé en conférence de presse, Vincent Euvrard s’est exprimé sur le comportement de son gardien et capitaine, supposé donner l’exemple dans une rencontre où les nerfs sont déjà particulièrement sollicités. « C’est un derby, il y a beaucoup d’émotions. Et d’un autre côté, je pense que mes joueurs n’ont pas oublié la manière avec laquelle Charleroi avait fêté sa victoire en janvier. »
« Quelques joueurs de Charleroi ne nous avaient pas respectés », se souvient Vincent Euvrard. « Gaudin, par exemple, qui avait fait la fête devant Marco (Ilaimaharitra). Puis, après le match, il y avait eu ces images de Parfait Guiagon se mettant sur une poupée qui ressemblait à Marco. »
« Cela a mis de l’huile sur le feu et je pense que certains de nos joueurs ont perdu le contrôle de leurs émotions. Matthieu est le capitaine, et il a un très grand cœur pour le Standard. Je comprends ses émotions, mais c’est vrai qu’il doit mieux les contrôler. Le début de cette histoire remonte au mois de janvier, mais on doit savoir fêter la victoire avec humilité. On n’a pas non plus gagné la Coupe du monde. »
Une situation également commentée par l’entraîneur de Charleroi, Mario Kohnen, qui n’a pas voulu ajouter de l’huile sur le feu. « Le football, c’est des émotions. Parfois positives, parfois négatives. Tout le monde veut regarder ces matchs avec de la concurrence, les festivités et les chambrages des supporters, etc. »
« Il y a parfois des émotions qui sont fortes, mais il faut se concentrer sur le football et ne pas trop perdre d’énergie sur des éléments extérieurs. Certains le font mieux que d’autres, mais c’est bien sur le football qu’il faut se concentrer et sur rien d’autre. »
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