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Pas de stage estival en Allemagne pour le Standard

En raison des restrictions de déplacement et de rassemblements liées à la pandémie de coronavirus, le Standard de Liège a été forcé d’annuler son stage estival à Kamen (Allemagne).

La période de juin-juillet est habituellement celle des stages estivaux, majoritairement organisés à l’étranger par nos clubs de Pro League. Mais la crise du coronavirus risque de compliquer les choses et un premier club a préféré annuler son stage : le Standard de Liège, rapporte la Dernière Heure, n’ira pas à Kamen du 30 juin au 6 juillet comme prévu.

Les Rouches se rendaient à Kamen, à l’hôtel SportHotel Kaisersau, pour la deuxième fois consécutive après avoir découvert les installations en 2019. Deux rencontres amicales y étaient au programme. Le Standard restera a priori au sein des installations de l’Académie Robert-Louis Dreyfus pour préparer la saison 2020-2021.

2 thoughts on “Pas de stage estival en Allemagne pour le Standard

  1. Pas grave, il fait beau en Belgique et il fera beau encore longtemps. Même si un petit dépaysement est toujours sympa, ils vont faire sans, se concentrer, transpirer, travailler, devenir de vrais Alekseï Stakhanov, de super ougarnikis. Il va falloir retrousser les shorts, ne plus penser à sa coupe de cheveux, aux femmes, aux hommes, mais bosser dur pour honorer le blason. Il va falloir cravacher, se flageller, vomir ses tripes, penser qu’à dormir une fois l’entrainement fini. Aucun comportement déplacé ne sera accepté sinon se sera l’équipe C. Le football n’est pas un jeu mais une culture, la culture du dépassement de soi, de la gagne de l’anti-défaite. Gagner ne suffira pas la saison prochaine. Il faudra aussi y mettre la manière, la combativité pendant 94′ et non pas 24 comme trop souvent cette année. Ceux et celles qui feront leur mijaurée, qui chercheront l’excuse de l’acclimatation iront vendre des hamburgers dans les fritkots autour des stades. L’heure n’est plus aux excuses bidons, mais au combat. Ceux et celles qui ne voudront pas se battre devront changer de boulot. Celui qui ira en déplacement avec la peur au ventre quittera le bus avant d’y être monté. Nous voulons des gladiateurs sur le terrain, des salopards, des mecs, des vrais mecs bourrés d’hormones mâles agressifs qui attaqueront sauvagement le ballon, qui feront brouter l’herbe aux joueurs adverses telles des vaches dans un champs de Xhoute-si-Plout. Le ballon aura pour seul objectif de trouer les filets adverses. Devenez des sadiques, vous êtes des joueurs du Standard.

  2. Ce n’est pas tout!!! On continue…Chaque match sera une finale. Le match du week-end ou de la semaine auréolera tout ce que vous avez fait pour vous le gagner, pour amadouer l’adversaire. Vous vous souviendrez de ces jours de douleur, de souffrance, de peine, de tourment, d’affliction, d’amertume, de chagrin, de désolation, de tristesse, d’épreuve, de supplice, de torture. Vous vous souviendrez de tous vos entraînements sous la pluie, la neige, dans le vent, sous la canicule. Quelle souffrance mais quelle belle souffrance. Tout cela vous mènera à la victoire. Quelle délivrance. Demain ( l’année prochaine, on se comprend), vous serez champions. Et une fois la saison terminée sur cette note victorieuse dansant, chantant, pleurant toutes les larmes de votre corps comme des enfants devant leur premier subbuteo, sur la mélodie de Tony Britten inspiré du plus grand de tous les temps, Georg Friedrich Haendel, vous vous embrasserez langoureusement, coucherez sur cette pelouse, torse nu, regardant le ciel étoilé tel un ballon de la ligue des champions… vous pourrez enfin dire que vous avez tout donné pour ce maillot, parce que cette vareuse est la plus prestigieuse des vareuses.

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