Depuis la fin de saison dernière, Thomas Henry n’a plus voix au chapitre au Standard et ne s’entraîne même plus avec l’équipe première. Alors que, comme pour Grejohn Kyei, une solution était recherchée, un club serait désireux de relancer l’attaquant français dans le cadre d’une arrivée libre.
En marquant deux buts lors de ses trois premiers matchs, en début de saison dernière, Thomas Henry avait pourtant plutôt bien réussi ses débuts sous les couleurs du Standard. L’attaquant français a ensuite perdu le fil.
Sevré de ballons dans une équipe liégeoise se créant très peu d’occasions et prenant surtout des points grâce à de l’efficacité et des actions individuelles, Thomas Henry a ensuite souffert, a enchaîné les prestations compliquées et ne s’est pas fait que des amis chez les supporters.
Vincent Euvrard, lui non plus, n’a pas été convaincu. Alors que l’ancien attaquant de Tubize et Louvain, entre autres, perdait progressivement du temps de jeu, il était complètement écarté de l’équipe première en fin de saison dernière, au même titre que Grejohn Kyei.
Thomas Henry suscite de l’intérêt en Grèce
Le Standard devait donc trouver une solution pour ces deux joueurs et l’a fait pour Kyei, dont le contrat a été résilié. Quant à Thomas Henry, un club sortirait finalement du bois pour tenter de le relancer. Il faut se tourner du côté de la Gazzetta… grecque pour lire que le club de Panetolikos, onzième du championnat la saison dernière, serait intéressé par ses services.
Le club grec voudrait toutefois un transfert libre, ce que pourrait accepter le Standard, qui se libérerait alors de sa dernière année de contrat. Son départ du bord de Meuse ne s’est pas encore concrétisé, mais pourrait l’être dans les prochains jours, lui qui, à la base, avait été proposé par un intermédiaire à Panetolikos.
Arrivé librement, Thomas Henry pourrait donc s’en aller de la même manière douze mois plus tard, sans avoir marqué l’histoire du Standard de Liège. Il aura marqué quatre buts et délivré deux passes décisives en 23 apparitions.
