Les hommes de Vincent Euvrard ont joué de malchance en première période, en inscrivant deux buts annulés avant de concéder l’ouverture du score. Ils ont toutefois su réagir pour décrocher une victoire capitale dans la course à la septième place.
Soulagé, Vincent Euvrard, au coup de sifflet final. Mené au repos malgré deux buts annulés, son équipe a su renverser la tendance après la pause pour décrocher un succès capital face à OHL. « Oui, c’est une victoire importante. Et on a gagné à Sclessin, ce qui faisait longtemps. On a réalisé une bonne prestation, avec deux buts annulés pour hors-jeu en début de rencontre. On en a mis deux autres pour l’emporter. »
« Dans l’ensemble, c’est certainement une victoire méritée, même si on a eu trop de passivité et trop peu d’agressivité dans le pressing ainsi qu’au ballon dans beaucoup de phases de la première mi-temps. Après la pause, on a créé assez d’occasions pour gagner le match. »
Comme à de multiples reprises en cette fin de saison, et notamment dans ces Play-Offs, le Standard s’est imposé après avoir été mené. « Il fallait aller chercher, aujourd’hui. On n’aurait accepté rien d’autre qu’une victoire, et cela s’est vu dans l’attitude et le jeu vers l’avant. Cela faisait beaucoup trop longtemps qu’on attendait cette victoire à Sclessin. »
Le Standard retrouve le Casper Nielsen d’antan
Les Rouches enchaînent donc après leur large victoire à l’Antwerp et prennent la tête des Europe Play-Offs. « Gagner deux fois de suite n’est pas arrivé souvent, mais on sent tout de même qu’on gagne plus de régularité dans les performances et les résultats. On a marqué dans chaque rencontre dans ces Play-Offs, donc il y a de bonnes choses. »
Une victoire permise grâce à la merveille de Casper Nielsen, auteur d’une frappe enroulée dans la lucarne pour donner la victoire au Standard. « Un peu comme le coup franc à Genk, son but à Westerlo, contre Saint-Trond. Il a la capacité de mettre des buts formidables à distance. Il était déjà très important, mais il est en train de redevenir le Casper Nielsen que l’on a connu avant », a conclu Vincent Euvrard.
