Le Comité disciplinaire de l’Union belge ouvrira le dossier des incidents de la rencontre entre le Standard et le Sporting Charleroi le mercredi 17 juin, deux jours avant la divulgation du calendrier de la saison prochaine. Les deux clubs et trois joueurs carolos risquent de lourdes sanctions.
Pour tout amateur de football, c’est de la pire des manières que se sont terminés les Europe Play-Offs lors de la rencontre entre le Standard et le Sporting Charleroi. Des événements pour lesquels les deux clubs phares du football wallon risquent de grosses sanctions.
Le parquet de l’Union belge, à qui ne revient pas le dernier mot, avait proposé quatre matchs à huis clos pour le Sporting Charleroi et trois pour le Standard, assortis du huis clos partiel qui faisait office d’épée de Damoclès au-dessus de la tête du Matricule 16 depuis l’arrêt du match contre l’Antwerp, plus tôt dans la saison.
Une proposition de sanction légèrement plus lourde pour le club carolo, donc, dont les supporters ont retardé, avec leurs jets de fumigènes, le début de la seconde période, et qui sont allés à la confrontation avec des supporters « lambda » du Standard au pied de la Tribune 4 du stade de Sclessin.
Ouverture du dossier Standard – Charleroi le mercredi 17 juin
De lourdes sanctions, expliquées par le fait que les clubs sont tenus responsables des agissements de leurs supporters. Les huis clos, c’est entre autres ce qu’avait voulu éviter le Manager Général du Standard Pierre François lors de sa conférence de presse donnée deux jours après les incidents.
Le sujet sera traité par le Comité disciplinaire, qui ouvrira son dossier le mercredi 17 juin, selon nos confrères du groupe IPM, en prenant, en principe, compte de l’avis du parquet. La sanction officielle ne sera donc pas encore tombée lors de la divulgation du calendrier de la saison 2026-2027, deux jours plus tard.
De sanctions, il devrait également en être question pour trois joueurs du Sporting Charleroi, auteurs de provocations à l’attention de supporters du Standard. Le gardien Mohammed Koné, pour avoir lancé les échauffourées, risque quatre matchs de suspension, contre trois pour Cheick Keita et Aurélien Scheidler.
