Nicolas Raskin et Axel Witsel sont inséparables depuis leur arrivée à Seattle. Les deux anciens du Standard partagent un vrai lien, et c’est aussi pour ce rôle de grand frère que Witsel est présent aux USA.
Nous l’avons déjà écrit : après le partage face à l’Égypte, malgré un match compliqué, les Diables Rouges étaient très détendus et l’ambiance restait bonne. C’était notamment le cas du duo Raskin-Witsel, qui est passé en zone mixte ensemble et qui a échangé quelques blagues avec un autre Liégeois présent, Frédéric Waseige, consultant pour la RTBF.
Une image qu’on a déjà vue plusieurs fois dans cette Coupe du Monde 2026. Les Liégeois forment un groupe soudé, auxquels s’ajoute par exemple Diego Moreira et Arthur Theate, autres enfants de la Cité Ardente. Axel Witsel joue en quelque sorte le rôle de « grand frère » : « Bien sûr, c’est l’un de ceux avec lesquels je passe le plus de temps ici », confirme Nicolas Raskin.
Axel Witsel, un modèle pour beaucoup de monde
Avec ses 138 caps et ses 37 ans, chiffres les plus élevés du noyau (Courtois en compte 110, Lukaku 127), Axel Witsel est en effet le véritable vétéran des 26 Diables Rouges. Un statut qui a pu être critiqué par certains : pourquoi Rudi Garcia le reprenait-il plutôt qu’un jeune talent ? La réponse, c’est – en partie – Raskin qui la donne.
« J’apprends de lui au jour le jour, sur et en-dehors du terrain. On parle souvent de positionnement, et d’un peu de tout, en fait. C’est un plaisir de l’avoir ici avec nous. Il guide beaucoup de monde de par son expérience », assure le milieu de terrain des Glasgow Rangers. « Bien sûr que c’est un modèle pour moi, j’allais voir les matchs du Standard étant petit et il y jouait à l’époque ».
Le genre de profil dont un groupe a souvent besoin dans un grand tournoi, et surtout quand de nombreux joueurs découvrent la pression d’une Coupe du Monde. Vous n’entendrez personne au sein du noyau des Diables Rouges qui remette en cause la présence d’Axel Witsel dans les 26, en on ou en off. Et c’est bien ça qui compte…
