Le mot de « Gerouche »: DEMONSTRATION ?

Chers supporters,

Je dois bien vous avouer que j’ai eu des difficultés à m’endormir, cette nuit, et pour cause …..

N’ayant pu voir la rencontre en direct, j’ai eu recours à la fonction REPLAY, fort heureusement, ce qui me permit de voir le match dans son intégralité. Bien mal m’en pris, même si…..

Durant le premier acte, j’étais sous le charme, car ça faisait bien longtemps que je n’avais plus vu notre équipe jouer aussi bien, tant nous étions supérieurs à nos adversaires, le ballon  circulant à merveille dans nos rangs, avec un entrejeu dirigé par Trouillet et Touzghar, tous deux efficaces et clairvoyants et qui maitrisaient totalement leur sujet, avec aussi des actions bien senties et la plupart du temps ponctuée de réelles occasions de but, la réussite n’étant pas cette fois du côté d’Ayensa, pourtant très affuté et toujours bien placé, seul le gardien d’en face l’empêchant de scorer à plusieurs reprises, sans oublier l’engagement total dont faisait preuve tous nos joueurs, étant systématiquement les premiers sur tous les ballons !

Le rêve absolu, tant le spectacle était beau à voir, tant la démonstration était évidente, du moins au niveau du Standard.

Dans ces conditions idéales, je me demandais ce qui pouvait encore nous arriver de mal, le débat étant à sens unique !

Néanmoins, j’appréhendais les derniers instants de cette première mi-temps, n’imaginant pas que notre avance puisse être inférieure aux deux buts largement mérités, sachant surtout notre relâchement systématique à la fin du temps réglementaire….

Et ce que je craignais arrivé, une fois de plus, justifiant mes craintes, car, dans les tous derniers instants, un ballon perdu fut bien mis à profit par les Malinois pour aller injustement planter leur unique occasion et ainsi réduire le score, signe de changement de motivation après la pause, l’espoir étant revenu dans leur camp, alors que chez nous, l’appréhension d’un nouveau gâchis refaisait surface.

Le second acte fut donc moins à notre avantage, même si notre équipe ne coulait pas, ce qui fut confirmé par deux tirs sur la latte et l’autre sur le piquet, du chef des Malinois, mal récompensés sur ces deux actions, mais, pour le reste, il n’y avait pas spécialement péril en la demeure, quand bien même Euvrard procéda à quelques changements, surtout après le 1-3 des œuvres d’un Abid devenu subitement buteur, notre coach tentant logiquement de préserver le résultat en renforçant sa défense et son entrejeu, moins à l’aise qu’au début.

On s’acheminait pensai-je tranquillement vers un succès dans l’ensemble largement mérité pour nos couleurs, quand l’improbable, pour ne pas dire l’impensable, survient tout en fin de partie !

Je ne reviendrai pas sur le premier pénalty accordé aux visités, même si la main de Fosso, tentant de se protéger le visage, n’aurait pas dû se trouver là, et même si, au lieu de toucher sa main, le cuir aurait frapper sa figure, car jamais le ballon n’aurait atteint son but.

Mais bon, faute de main il y avait, inévitablement, ce qui permet aux Malinois d’y croire à nouveau, le stress gagnant à nouveau nos rangs.

Mais que dire du second pénalty, plus généreusement accordé encore, à la toute dernière seconde ?

Je croyais avoir tout vu, avec le Standard, ou plutôt avec l’arbitrage, mais là, j’en reste sans voix !

Imaginez, au départ de l’action, il y eut préalablement la déviation involontaire de l’arbitre, suivie de la perte de balle d’Nkada, auteur auparavant d’une superbe passe à l’intention d’Ayensa, qui rata cette fois la cible et l’occasion de faire 2-4.

Mais que dire de la suite, l’attaquant Malinois, limite hors-jeu sans la moindre vérification du var, poursuivant son action malgré la sortie REUSSIE d’Epolo, mettant clairement les mains sur le ballon qui lui fut finalement arraché des gants, provoquant en même temps la chute du joueur adverse, emporté par son élan, ce qui permit à l’inévitable VandenDrieshe, toujours lui, de nous punir en accordant un second coup de réparation !!!

Les regrets, une fois encore, seront éternels, le Standard galvaudant ou en étant volé deux fois en 7 jours, l’équivalent de quatre points, alors que notre brave Philippe Albert s’étonnait déjà de la perte des deux premiers points face au CS Bruges !

Qu’on ne me parle plus de poisse, cette fois, ni de baraka pour nos adversaires !

La démonstration est claire à suffisance, ici aussi, que le Standard dérange, qu’il nous sera encore bien difficile, malgré un véritable fond de jeu retrouvé, de briller dans notre JUPILER LEAGUE, qui mériterait plutôt de s’appeler la VLAAMSE LEAGUE, car, si fête il y a, c’est bien chez eux. WAAR IS DE FEESTJE, HIER IS DE FEESTJE !

Et je ne m’en prends pas ici à nos voisins du nord du pays, que j’apprécie tout autant que ceux du sud !

Juste que les sphères qui dirigent notre pays, à tous les niveaux, ne cessent de tirer la couverture pour eux, au détriment d’une région déjà à l’agonie, et tant pis si mes propos peuvent choquer quelques-uns.

Après tout, on sait très bien que le Standard, pour être CHAMPION, a toujours dû être largement au-dessus du lot, sans contestation aucune, pour pouvoir revendiquer le GRAAL, quand d’autres sont systématiquement bien aidés !

Cette large parenthèse consacrée à mon amertume mise à part, il y a un joueur, toutefois, qui m’a déçu plus que tout autre, dans nos rangs. Je citerai Mortensen, qui ne m’est apparu que l’ombre de lui-même, bien loin de l’état de forme qu’il avait affiché au second tour, la saison passée.

Il mériterait, selon moi, de retourner un peu sur le banc, pour faire place à Mohr, histoire de le secouer, à moins qu’il n’ait déjà la tête ailleurs !

Quant au dernier nouveau, Fosso, on ne peut pas vraiment dire qu’il a marqué positivement les esprits, se rendant non seulement coupable du retour de nos opposants, involontairement certes, écopant dans la foulée d’une carte jaune pour une autre intervention, tardive cette fois, sans jamais donner l’impression de pouvoir peser sur la rencontre.

Gageons que ce joueur a certainement des qualités trop peu vues lors de sa montée au jeu, mais, honnêtement, Illaymaritra, pourtant sifflé la semaine passée, n’aurait pas fait moins bien.

En fin de compte, et outre une mention spéciale pour nos deux transfuges dans l’entrejeu, la palme revient assurément à Abid, que je ne portais pas spécialement en haute estime jusqu’ici, mais qui semble avoir acquis une autre dimension.

Allez, bon courage amis rouges, la venue de la Louvière ne devrait cette fois pas s’inscrire dans un contexte anti-wallons, mais méfiance tout de même ! Une chose est sûre ; la victoire est impérative, plus que jamais, surtout sur notre pelouse qui ne nous réussit plus vraiment, mais nos joueurs n’auront vraiment pas le choix, sinon, le mot crise, qui me fut reproché quelque peu lors de mon édito précédent, pourrait s’avérer vrai !

Gerouche

One thought on “Le mot de « Gerouche »: DEMONSTRATION ?

  1. Il y avait polémique avant l’arrivée du VAR et il y en a toujours…..après sa venue….bref, rien n’est résolu. Au contraire, on voit des défenseurs défendre comme des…..manchots sur la banquise !! Des hors jeu….d’un orteil…..Comble de tout, en finalité, c’est l’arbitre qui tranche !?!! Non, mais allo quoi !! Pour revenir au match, à 1-3, le match doit être plié. Il y a des pertes de balles coupables et les remontées de terrain sont trop…..naïves. Quand Abid, déclare qu’à 1-3, il pensait le match fini…..l’erreur vient peut-être de là. C’est dans la tête Docteur !!

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