Le mot de « Gerouche »: MAUVAIS

Chers supporters,

Entre mauvais temps, mauvais jeu et donc mauvais spectacle, et mauvaises décisions, bien difficile d’être satisfait au terme de ce Week-end, notre résultat et qualification acquise pour les playoffs 1 mis à part, bien sûr.

Alors, oui, pour mon « edito » du lundi, je ne vais pas déroger à mes bonnes ou mauvais habitudes, à savoir faire dans la « longueur », selon que vous serez des lecteurs assidus ou, au contraire, vous faites partie de ceux qui aiment juste survoler les gros titres….

Alors, parlons tout d’abord du match à hauts risques de ce samedi soir, face aux salopards de la bande à Boloni.

Au risque de déplaire à quelques-uns, désolé de devoir l’écrire, mais j’ai eu peine à m’enthousiasmer pour le jeu développé, du moins dans le chef de quelques acteurs, qu’ils soient du Standard ou de l’Antwerp.

Quand je pense que ces deux équipes là vont jouer les playoffs 1, j’espère au moins que le spectacle qu’ils nous offriront sera tout autre. Que de mauvaises passes, que de mauvais derniers gestes, que de ratés.

Comprenez-moi bien. Je peux comprendre qu’une passe soit mal calibrée, soit un tantinet trop courte, soit au contraire trop longue, mais à ce point ! A se demander si certains joueurs n’étaient pas victimes d’hallucinations, ayant cru apercevoir un équipier là où il n’y avait personne.

Résultat : les deux gardiens n’eurent vraiment qu’un seul véritable arrêt à effectuer en cours de match.  Bien trop peu pour réellement s’enflammer, vous en conviendrez.

Le reproche donc que je formulerai essentiellement était, le plus souvent, le manque d’application dans le dernier geste. Je ne pointerai pas des noms précis, ceux qui en sont responsables se reconnaitront sans doute….

Pour le reste, et malgré son but supersonique qui lui vaudrait d’être appelé OBUS OULARE et non plus Obby, je cherche encore en vain les belles actions dignes de ce nom de l’intéressé, que je continue à trouver très souvent maladroit et  plus utile derrière l’attaquant de pointe qu’à cette place qui ne lui convient décidément pas.

Rares furent en effet les déviations, les récupérations de la tête, les contrôles du ballon, pour temporiser et attendre les renforts qui ne venaient pas.

A ce titre, et même si c’est encore pour me répéter, j’ai trouvé Avenatti plus utile dans ce rôle certes ingrat, bénéficiant toutefois de trop peu de temps toutefois encore pour tirer d’autres conclusions.

Rayons satisfactions, car il y en a eu quand même, rassurez-vous, tout  n’étant pas négatif à mes yeux, je pointerai Arnaud Bodart.

Même s’il fut très peu sollicité, comme expliqué plus haut, sa vigilance n’est jamais prise en défaut et il dégage une sécurité qu’on n’avait plus connu à ce poste depuis longtemps, même du temps de Memo Ochoa. C’est tout dire !

Bravo aussi à la défense, qui semble avoir retrouvé, un peu à l’image de Zino Vanheusden, une certaine autorité, maitrisant bien mieux son sujet et ne laissant que peu d’occasions à l’adversaire, mis à part cette infiltration de ce pourri de Lamkel-Zé, fort heureusement très peu inspiré samedi soir lui aussi.

Autre motif de satisfaction, et ceci au même titre que notre gardien, l’axe de l’entrejeu qui reste notre point fort, le travail de Bastien et Cimirot, très en vue et à leur avantage du début à la fin,  méritant le détour, sans oublier de plébisciter aussi Medhi Carcela, qui parait métamorphosé, peut -être par le brassard de capitaine qui semble lui avoir conférer de nouvelles responsabilités et une implication qu’on ne lui connaissait plus.

Un Medhi comme ça mérite cent fois sa place dans le onze de base, à n’en pas douter.

Enfin, la mentalité des joueurs est elle aussi à mettre en avant, même si Amallah ne semblait pas être dans un grand soir, et que Lestienne parassait cuit depuis longtemps avant son remplacement.

Ceci dit, cette 27ème journée a confirmé une bien triste tendance. Bruges ne peut être que champion, soyons en sûr !

Déjà possédant sur le papier le meilleur noyau, le plus gros budget, voici qu’il s’en trouve à chaque fois bien aidé par l’arbitrage, par le var, et ce particulièrement face aux clubs Wallons, tiens tiens, comme par hasard.

Comme on dit, on ne prête qu’aux riches, et notre Jupiler pro League n’échappe pas à la règle.

Avant l’apparition du var, il pouvait encore y avoir quelques doutes, les décisions arbitrales n’étant pas toujours faciles à prendre. Mais là, plus aucune excuse, messieurs les « scribouillards » et autres responsables fédéraux de tout poil, le football est décidément bien gangréné de l’intérieur. Et si ça ne tenait qu’à nous, on vous brandirait volontiers sous le nez UNE CARTE ROUCHE, tant c’est MAUVAIS et que ça pue la corruption avérée. Désolant, vraiment.

Il faut être de mauvaise foi pour oser prétendre le contraire.

La Belgique devient de plus en plus un bateau bien difficile à tenir à flots, et même le sport n’échappe pas à ce constat, les uns étant clairement avantagés par rapport aux autres….

Gérouche

2 thoughts on “Le mot de « Gerouche »: MAUVAIS

  1. Enfin, on peut répondre……..
    Gerouche, J’ai l’impression que nous n’avons pas vu le même match. Un seul arrêt pour chaque gardien pour la totalité de la rencontre….?!?? Regarde les différents résumés et les stats du match et tu verras que soit tu t’es…..endormi ou alors…..un moment d’absence…..
    La qualité du match. D’accord avec toi. Difficile de faire mieux avec l’Antwerp. Ne soyons pas trop critique. Les brugeois, eux, crois moi ne font pas la fine bouche. Seuls les points comptent.

  2. Content ardéchois que le droit de réponse soit de retour ! Ce manque de réactions devenait ennuyeux. Tu dis ne pas avoir vu le même match. Mais crois moi, quand on s ennuie 80 min sur 90, c est différente qu au travers un résumé des seuls moments intéressants. Mais bon, tu a aussi raison. Inutile de faire la fine bouche et seul le résultat compte aui final.

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