Trois victoires et deux nuls en cinq matchs : le Standard de Liège réussit son début de saison. Philippe Albert a donné son avis sur les Rouches.
Le Standard de Liège n’a pas perdu cette saison en championnat. Après cinq journées, les Rouches affichent trois victoires et deux partages, dont trois succès consécutifs contre La Louvière (2-0), OHL (1-2) et l’Antwerp (1-0). Avec 11 points sur 15, le début de saison de Vincent Euvrard prend une tournure intéressante. Philippe Albert a apprécié ce qu’il a vu samedi à Sclessin.
L’ancien Diable Rouge retient l’intervention de Matthieu Epolo alors que la rencontre pouvait basculer. « Comme à l’occasion du match précédent à Sclessin, Epolo a eu l’arrêt décisif à 0-0 alors que le retour de Vermeeren à l’Antwerp aurait pu redonner un nouvel élan aux Anversois. » via Le Soir. Le gardien a répondu présent au bon moment, avant que le Standard ne fasse la différence.
Un Standard qui ne perd plus
Mais les Liégeois ne se sont pas contentés de défendre leur but. « Samedi, le Standard s’est montré entreprenant, a pris le jeu à son compte et mérite amplement sa victoire. Les Rouches récoltent les fruits du travail dans l’ombre effectué cet été par le staff. » Albert pointe une différence avec la saison dernière : « D’ores et déjà, on peut dire que les statistiques des Liégeois dans leur stade sont différentes de la saison passée puisque le zéro a été gardé au marquoir. »
Marc Wilmots a profité du mercato estival pour rééquilibrer les finances du Standard. Le directeur sportif a vendu pour 12,8 millions d’euros, contre 5,8 millions dépensés pour les arrivées. Un été mouvementé qui n’a pas empêché Euvrard de rapidement trouver la bonne formule avec son groupe. « Avec 11 points sur 15, le Standard peut aborder sans pression son déplacement à Westerlo ».
Ayensa, décisif alors qu’il devait partir
Ayensa était proche de quitter le Standard pour la Turquie il y a quelques jours. Son départ ne s’est pas fait et l’attaquant est resté à Liège. Depuis, il a joué un rôle important dans les deux dernières victoires des Rouches. « Sans Ayensa, c’était 2 sur 6 en quelque sorte. Le voir décisif pour les Rouches, c’est ce qui fait la beauté du foot ».
