Fort de son expérience sur la scène européenne, Dimitri Lavalée doit aider le Standard à progresser dans les petits détails qui lui font défaut depuis le début de la saison. Le défenseur central de 29 ans est toutefois régulièrement gêné par des pépins physiques depuis sa grave blessure de la saison dernière. Si sa hanche ne le fait pas trop souffrir, il devrait être reconduit dans l’arrière-garde des Rouches pour la réception de Courtrai.
Titularisé pour la première fois depuis son retour dimanche dernier à Genk, Dimitri Lavalée pourrait être reconduit dans le onze de base pour la réception de Courtrai, à condition que la douleur à la hanche ressentie durant la semaine ne soit pas trop importante.
Double champion d’Autriche avec le Sturm Graz, avec lequel il a participé à la Ligue des Champions et à l’Europa League, le défenseur central de 29 ans a disputé de nombreux matchs de haut niveau, où la différence se fait encore davantage sur les petits détails. Son retour doit donc considérablement aider le Standard, qui pèche dans ce domaine depuis le début de la saison.
Les phases arrêtées, une question d’état d’esprit ?
Les phases arrêtées, notamment, posent problème. Les Rouches ont encore concédé un but sur corner à la Cegeka Arena et ont déjà perdu de nombreux points de cette manière depuis le début de la saison. « C’est clairement le plus frustrant », confirmait le Soumagnard, qui a assisté à ces déconvenues depuis les tribunes, où il était installé depuis la fin de l’été.
« Je n’ai pas l’impression que nous ayons rencontré une seule équipe meilleure que nous dans tous les domaines. Mais il y a toujours des petites erreurs ou des incompréhensions sur phase arrêtée. On doit hausser le degré de concentration, de détermination. Les phases arrêtées, c’est dans la tête. Chacun doit défendre avec un esprit compétitif, en disant ‘Ça, c’est ma zone. Et si le ballon vient, personne ne le gagnera dans ma zone.' »
Une mentalité que l’on devrait associer à l’esprit Standard, mais qui fait visiblement défaut depuis le début de la saison, alors que la direction et le staff tentent justement de renouer avec cet état d’esprit depuis leur prise de fonction. Une sacrée contradiction.
Un seul match peut servir de déclic au Standard
« Cela n’arrive pas qu’au Standard, mais dans beaucoup d’autres clubs. Ce qui est rassurant, c’est que ce sont des choses que l’on peut gommer facilement. Je préfère ça à un problème d’animation ou au fait de subir constamment les matchs. On sait prôner un jeu offensif, comme à Genk en infériorité numérique. »
« C’est là-dessus qu’il faut continuer à travailler, en insistant sur les petits détails. Un seul match peut servir de déclic. Un match avec quelques buts inscrits et une clean-sheet en défendant bien une dizaine de phases arrêtées peut servir de référence pour inverser la tendance », a conclu Dimitri Lavalée.
