Face à Dender, son ancien club, Bruny Nsimba a fêté sa première titularisation de la saison avec le Standard. Même s’il n’est pas encore à son meilleur niveau, l’attaquant belgo-angolais utilisera cette rencontre pour monter en puissance.
Comme prévu, le Standard a aligné son équipe type contre Dender. Après trois défaites de rang en championnat, il n’était pas question de faire tourner en Coupe, surtout face à une équipe en forme de ce début de saison en D1B.
Si bien que même Marlon Fossey, pourtant malade, a été titularisé. Le capitaine a toutefois dû sortir à la mi-temps. « On pensait que ça irait, mais il ne se sentait vraiment pas bien, il fallait le sortir », explique Vincent Euvrard en conférence de presse.
Malgré son peu de temps de jeu, Euvrard compte sur Nsimba
Autre choix remarqué, la présence de Bruny Nsimba en pointe. L’attaquant était la première recrue de Marc Wilmots cet été mais n’avait pas encore eu l’occasion de débuter de match cette saison.
« Il n’est pas encore à son meilleur niveau, mais c’est difficile car c’était sa première titularisation, il n’a pas encore beaucoup de minutes dans les jambes. Il a quand même montré de bonnes choses et peut faire encore beaucoup mieux », estime Euvrard, qui connaît bien ses qualités pour l’avoir déjà coaché à Dender.
Ayensa ménagé
Meilleur buteur du Standard, Dennis Ayensa était sur le banc et y est resté pendant 90 minutes. Il avait besoin de souffler. « Le choix se faisait entre Bruny et Andi (Zeqiri). Dennis a beaucoup joué et avait mal au genou, son tendon rotulien l’embête un peu ».
« Dans la semaine, Andi a aussi eu une alerte musculaire. Tout ça mis ensemble faisait que Bruny était le meilleur choix. D’autant qu’il jouait contre son ancienne équipe, ça peut toujours donner un petit boost », poursuit Euvrard.
Zeqiri aurait lui aussi pu profiter de cette rencontre pour grandir dans sa saison, mais il devra se montrer patient : « L’objectif était de le faire entrer, mais je n’ai pas su parce qu’on était dominés, j’ai préféré faire un changement pour passer à cinq derrière ».
