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Le mot de “Gerouche”: BODART TROIS – MBOKANI ZERO Et Dieu merci, nous avions Arnaud

Bonjour à tous,

Ce titre, bien que très réducteur, est tout de même assez représentatif de ce que j’ai retenu de la rencontre de ce SUNDAY, entre nous et l’Antwerp, équipe que, je dois bien l’avouer, craignais comme la  peste, au vu surtout de ces deux récents revers et animée qu’elle devait l’être au coup d’envoi, par la rage de vaincre et de se racheter.

Vous me direz, cette même rage de se refaire une santé devait aussi prévaloir chez nous, mais on était tout de même en droit de nous poser des questions sur quelques cadres au vu des récentes prestations, ceci sans même parler des absents.

J’étais encore plus sceptique quand j’ai vu la composition du départ, où le nom de Boljevic figurait, au contraire de ceux d’Amallah et de Carcela.

Certes, on avait évité les Cop, Oulare, et Avenatti, ce dernier étant pourtant annoncé dans certains journaux, et même notre Medhi était resté, peut-être à raison, à la maison, histoire de ne mettre sans doute sur le terrain que des hommes qui « mouillent le maillot », comme on dit  souvent dans ce sport.

Et force est de reconnaitre que l’entame de la rencontre ne fut pas de nature à me rassurer, les occasions pour les Anversois se multipliant à foison, à se demander comment nous n’étions pas déjà mené par trois buts à zéro après vingt minutes de jeu.

Nous avions pourtant retrouvé une base défensive à trois, avec le retour de Layfis, mais, visiblement, la machine n’était pas encore bien en place, du moins au coup d’envoi.

Il est en tous cas deux hommes à mettre en exergue au terme de la rencontre, et ne sais trop par lequel commencé, tant leur impact à tous deux fut prépondérant.

Le premier nom qui me vient toutefois à l’esprit, c’est une fois encore Arnaud Bodart, étincelant et qui a fini par dégoûter Mbokani, pourtant sans doute le meilleur finisseur de la compétition.

Quels arrêts une fois de plus, quelle classe et quel sûreté chez notre jeune portier.

A lui seul, il nous a à coup  sûr ramené un point, sans quoi….

Et puis, il ne faudrait surtout pas oublié Noé Dussenne, le revenant. Quelle belle mentalité chez ce joueur, qui ne cesse de prêcher l’exemple et refuse la défaite, quelque soit l’adversaire en face, n’hésitant pas à se porter vers l’avant, comme le faisait si bien Zino avant lui.

Cela dit, tous, avec les moyens du bord, se sont bien battus, et c’est bien la leçon et la satisfaction essentielle du jour.

C’était par ailleurs sans aucun doute le message envoyé par Monsieur Montanier à ses joueurs, après la pâle prestation à Lech Poznan, où quelques-uns n’avaient pas l’air trop concernés.

Mais bon, ce bon point mis à part, dû essentiellement à la jeunesse et au courage, comme l’a très bien dit le coatch himself, nous n’avons toujours pas lieu de trop nous réjouir sur la prestation d’ensemble de l’équipe, le jeu Anversois paraissant mieux inspiré et plus « lêché » que le nôtre. C’est bien simple, notre égalisation fut accueillie pour ma part comme un petit miracle, même si nous eûmes nous aussi quelques opportunités.

Le  VRAI problème demeure donc, à savoir notre inconstance et manque de performance devant.

Et ce ne sont pas les cadres restés sur le banc qui paraissent pouvoir apporter la solution, que du contraire.

Seul le retour de Muleka, dans un futur proche, combiné à l’association avec nos jeunes aux dents longues peut laisser entrevoir une éclaircie, selon moi, à l’image de Raskin, de Balikwisha, de Siquet, voir de Tapsoba.

Une chose est certaine par contre, la trêve internationale tombe à pic pour nous, car l’essoufflement chez certains est visible. IL est vrai que notre calendrier était très chargé et que les organismes ont dû souffrir.

Or, dans ces cas-là, si les résultats ne suivent pas et que le moral en prend aussi un coup, il devient très difficile de remonter la pente. Espérons donc que ce résultat, somme toute aussi brillant qu’inespéré à Deurne, relance une machine quelque peu grippée ces derniers temps.

Après tout, comme j’ai pu lire sur le forum, aller gagner chez les leaders Carolos, aller s’imposer au Beerschot, l’équipe en forme de ce début de saison, et allé dominer les Brugeois n’était pas à la portée de tous. Preuve s’il en est que tout n’est pas si mauvais que quelques mauvaises langues puissent penser.

Je terminerai en évoquant une solution possible pour l’animation offensive future, à savoir le dédoublement de nos avants sur chaque flan.

Imaginez en effet que l’on place deux gauchers à gauche et deux droitiers à droite, à peu d’intervalle, histoire que chacun accompagne l’autre à chaque incursion dans le camp adverse, ce que ça nous offrirait comme possibilités.

Vous me direz, pourquoi deux mêmes pieds à chaque fois ?

ET là, je vous répondrai ce que j’avais déjà souligné l’an passé ; à savoir qu’une passe venant de la gauche est très difficilement négociable pour un droitier, censé propulser aussitôt le ballon sans trop tergiverser et donc sans contrôle préalable vers la cage adverse, à moins de  crocheter et se repositionner, ce qui laisse automatiquement du temps aux défenseurs de contrer l’action.

Dans cette optique, donc, le repositionnement de Carcela à gauche, que je ne crois pas du tout démotivé mais tout simplement dépassé car n’ayant pas encore pris conscience que sa vitesse et son explosivité ne sont plus ce qu’elles étaient, alors que son tir, trop peu utilisé, n’a rien perdu de ses qualités. Ce repositionnement pourrait s’avérer payant car lui offrant plus de possibilité de marquer, ce qu’il n’arrive plus à faire pour l’instant, son compteur buts restant désespérément et anormalement vide.

Qu’il pense donc à laisser les débordements et autres dribbles aux jeunes, pour ne plus accorder la priorité qu’à son placement et à ses « missiles », à l’entrée des rectangles.

J’invite du reste monsieur Montanier à revoir sa copie avant la prochaine reprise, et à travailler abondamment à une nouvelle animation devant les buts, quelle que soit l’option choisie, car les miracles ne se répéteront pas chaque fois.

Gérouche

One thought on “Le mot de “Gerouche”: BODART TROIS – MBOKANI ZERO Et Dieu merci, nous avions Arnaud

  1. Merci mon cher Gerouche.
    Quelques remarques.
    Depuis le départ du salopard Boloni, l’Antwerp joue au foot sans intimidation avec d’aussi bons si pas meilleurs résultats.
    La trêve internationale est relative car beaucoup de nos joueurs malgré des performances variables sont internationaux et font parfois de très longs déplacements.
    Comme déjà dit par ailleurs , vu la masse salariale, on ne peut plus se permettre de garder des improductifs à prix d’or; il y a un minimum à prester quel que soit l’entraîneur.
    Quant on voit les ratés de Nicholson et Defour, ca rassure quelque peu..

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